mercredi 25 juillet 2007
Et un sourire
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte Une fenêtre éclairée
Il ya toujours un rêve qui veille
Désir à combler faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie à se partager.
Paul Eluard, Le Phénix, 1951.
...petit clin d'oeil à Envoldepapillons, avec toutes nos amitiés 
Commentaires
Un poème lumineux comme la flamme d'une bougie...
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=308323&pid=5715418
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :